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Autrefois le feu

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Autrefois le feu

Sur la pierre-autel libérait la peau des tambours
de leurs rides sèches
et brisait la danse l’osier des reins la soûlerie
aujourd’hui la race
regarde la mer retourne la pierre sans le savoir
et le sable boit
le reste du feu se brisent les dernières amarres
l’île est investie
un sort anonyme guette sûr les derniers danseurs
un arbre de plus
rouge flamboyant rouge couleur du nouvel an
attend le cyclone
comme j’attends la mort après la houle cardinale
cette plaine bougeuse
gardienne du sang entre les saisons apocryphes
un arbre de moins
fatigué de vent de février le meurtrier
de mars le complice
un temps de furie le seul qui ne soit pas solaire
car on dit soleil sans savoir son poids de tendresse

au pays des naissances il veille sur les taudis
sur le château de pierre sur les toits cannelés
son familier voyage est un signe de chance
une bête nourricière dont on ne sait pourquoi
elle rampe dans le pain traverse l’épiderme
comme un cri non coupable seul soleil du soleil
couleur de la cannelle de l’écorce couleur
douleur de la racine de nocturne douleur
poivre et poussière de pierre couleur de n’importe où
douleur de la dispute trop de sangs s’interpellent
la peau la peau la peau les tropiques se réveillent
aveugle dans la ville témoin aux jeux de braise
le soleil innocent exige la part du cœur
rendez-moi ma couronne ma raison première
mon royaume métis commence au point du jour
et ses orfèvreries hantent les fonds de chair
je prophétise le sang mêlé comme une langue de feu

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Migrants réduits en esclavage en Libye : pourquoi le monde est complice.

Après les détentions arbitraires, les tortures et les viols, voici les marchés aux esclaves. La Libye est progressivement devenue un enfer pour les migrants.
Va-t-on laisser le monde conduire une politique qui consent à la torture, au viol et à la mise en esclavage d’individus ?

Où sont-ils, ceux qui ont décidé de renverser le pouvoir libyen?

On aimerait les entendre, ces visionnaires qui parle de démocratie !

La politique occidentale, c’est toujours le grand écart : on part avec les droits de l’homme et on finit avec le marché aux esclaves.

Victimes d’un monde dual, ces damnés de la terre n’ont d’autre espoir que d’aller traîner leur misère dans les pays qui ont fait leur malheur.

« L’Histoire est tragique. »

Nous n’en avons pas assez conscience. Elle n’a que faire des bons sentiments et des indignations vertueuses, elle ne récompense pas les belles âmes, elle ne se soucie même pas de justice. Tant que nous ne nous guérirons pas de cette passion de la légèreté qui nous habite, alors l’Histoire nous sera impitoyable. La preuve la Libye

Cette réalité, tout le monde la connaissait, et personne n’a rien fait !
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Combattre le mal dans le monde

Il faut comprendre que le monde dans lequel nous vivons, la paix absolue n’existera jamais. Il y aura toujours un conflit quelque part. Si vous avez bien assimilé le principe de paix, vous êtes en mesure de comprendre pourquoi il en est ainsi. Dans ce monde, nous devons reconnaître l’existence du mal. Et le mal s’oppose à la présence du bien. Peu importe ce que les politiciens peuvent promettre, peu importe toutes les énergies qu’on peut dépenser pour négocier la paix, il y aura toujours de la discorde entre les hommes sur la terre. Car le mal exercera toujours son influence sur ce monde.

Quand on désire établir la paix mondiale, on se frappe à un problème qui se situe au niveau de notre incapacité à enrayer le mal dans notre monde. Nos propres ressources sont loin de faire le poids devant les forces du mal. Vous pouvez essayer la force militaire. Vous pouvez miser sur la puissance de l’intellect. Ou encore, vous pouvez tenter de provoquer des changements par le biais des forces économiques. Vous pouvez essayer tout cela en même temps mais vous allez vous rendre compte qu’aucune de ces méthodes ne peut apporter la paix de façon permanente. Il n’y a rien que l’homme puisse faire pour établir la paix à l’échelle mondiale tout simplement parce qu’il ne dispose d’aucune ressource pour chasser la méchanceté du cœur des hommes. Certes, on peut parvenir à négocier une paix pour un temps, dans une partie du monde. Mais lorsque l’équilibre est rompu, vous pouvez vous attendre à ce que la guerre reprenne à nouveau. Malheureusement, ce cycle de la paix et de la guerre constitue une constante peu reluisante de l’histoire de l’humanité. Nous sommes tous frères et sœurs

Fight evil in the world.

We must understand that the world in which we live, absolute peace will never exist. There will always be a conflict somewhere. If you have assimilated the principle of peace, you are able to understand why this is so. In this world, we must recognize the existence of evil. And evil is opposed to the presence of good. Whatever politicians may promise, no matter all the energy you can spend to negotiate peace, there will always be discord among men on earth.

Evil will always exercise its influence in this world.
When one wishes to establish world peace, a knock is a problem that lies in our inability to stop the evil in our world. Our own resources are far from the weight to the forces of evil. You can try military force. You can bet on the power of the intellect. Or you can try to bring about change through economic forces. You can try all at the same time but you're going to find that none of these methods can bring peace permanently. There is nothing that man can do to establish peace in the world simply because it has no resource to drive the wickedness of the human heart. Certainly, one can reach a negotiated peace for a time, in a part of the world. But when the balance is broken, you can expect the war to resume again. Unfortunately, this cycle of peace and war is a lackluster constant in the history of mankind.

We are all brothers and sisters
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