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Quand la colère des peuples se réveillera face à l’incroyable mépris des dirigeants

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Quand la colère des peuples se réveillera face à l’incroyable mépris des dirigeants.

Dans le monde, les peuples sont en colère. Nous avions choisi de ne pas le voir. Mais, nous ne pouvons plus faire semblant.

Depuis des années nous supplions les grands dirigeants du monde de faire » attention à la colère des peuples ».

Le milieu intellectuel se trouve pris totalement à contre-pied : il a perdu le peuple et le capital. Il suffit de lire pour se rendre compte du désarroi qui frappe tous ceux qui avaient une bonne conscience. Un curé sans fidèles est rarement à la fête. C’est le malheur des médias, dominés par les politiques, payés par l’Etat.

Cette colère est encore loin d’être au maximum de sa rage et de sa puissance destructrice vengeresse, mais elle gronde, elle enfle et elle se répand peu à peu dans le monde, de pays en pays, de ville en ville, de village en village, par tous les moyens de communication que la dictature n’a pas encore pu empêcher de mettre au silence. Tous les citoyens du monde attachés à leur pays savent que l’heure est grave et que la menace est grande.

Dans un cynisme hallucinant, la clique mondialiste des plus grandes puissance de l’argent a entrepris de provoquer, sans aucune étude ni prospective sérieuse et dans le seul but de multiplier encore leur profits, des changements et des mutations qui auront un impact catastrophique sur les sociétés humaines, les états, les nations et les peuples et conduiront probablement le monde vers une nouvelle grande conflagration belliqueuse dans laquelle riches comme pauvres perdront tout, de toute façon.

Notre monde a basculé dans une spirale infernale à laquelle la plupart des citoyens ne comprennent plus rien, à travers le discours hypocrite et mensonger de ses dirigeants qui ont mis en place et exécutent pas à pas un plan compliqué, absurde et sans aucune issue possible.

Vous nous avez divisés par religion par couleur cela finira par ne plus fonctionner un jour les peuples vont se tenir la main et ce jour-là ce sera votre fin !

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Accueillir le cœur brisé

Je crois sincèrement que ce qui m’a le plus aidé c’est lorsque j’ai accepté le chaos, et que je lui ai donné une place dans mon cœur. L’humain est complexe, il n’est que nuances. Nous devons faire de la place pour tout, le bon, le mauvais, l’anxiété, la joie, la tristesse, l’amour, mais surtout notre propre vérité.

Le coeur n'est pas seulement un organe vital, mais comme nous le disent les poètes, il est le siège de nos émotions. Il est notre mémoire affective : "le cœur de l'homme filtre les souvenirs et ne garde que ceux des beaux jours. La douleur, les haines, les regrets éternels, tout cela est trop lourd, pour nos coeurs..."

Il est un mode de connaissance affective, une intelligence du coeur : "Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux."

En avoir le coeur net, avoir le coeur lourd ou le coeur brisé, être le coeur léger ou avoir la main sur le coeur... Le coeur est symboliquement relié à tout ce qui est au centre de notre vie et qui a une importance pour nous.

Un souffle, un moment à la fois, apprenez à composer la vie que vous désirez. Soyez curieux et ouvert aux nouvelles opportunités. Prenez le temps de comprendre la personne que vous êtes devenue. Lors de moments fragilisés, portez bien attention à vos respirations et rappelez-vous bien que vous respirez la vie. Rappelez-vous que vous avez le pouvoir d’avancer. Découvrez votre cœur et qui vous êtes. Créez une mosaïque avec les nouveaux morceaux formés.

Gardez l'amour dans votre coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil lorsque les fleurs sont mortes.
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Loin de moi le malheur

Quand je vois une guerre au journal télévisé, je suis écoeuré.

Quand je regarde une vidéo choquante, je me sens outré.
Quand je lis un article décriant tout le malheur du monde, je compatis faiblement.
Quand j’entends parler de la somme d’horreurs commises autour de moi, je suis ulcéré.
Quand je comprends que ma planète est en train de mourir, je ne fais que de le constater ou de critiquer passivement les fautifs.
Quand je sais qu’on ne fait que de nous mentir, je ferme mes oreilles.

Tous nous nous sentons concernés par la situation de notre monde. Jamais nous n’avons été autant informés et de manière si rapide. Nous savons tous ce qui se passe à l’autre bout du monde quasiment en temps réel. Mais qu’en est-il de notre proche entourage ? Notre voisin est-il dans le besoin ? Notre voisine mange-t-elle à sa faim ? Leurs enfants ont-ils des problèmes de santé ? Cela nous ne le savons pas, ou nous ne préférons pas le savoir…

Fermons-nous les yeux en préférant au malheur voisin l’immatérialité de l’image ?
Sommes-nous devenus à ce point égoïstes à ne plus tendre la main au malheur qui nous entoure ?
Sommes-nous devenus des êtres sans âme, manipulés par les media ?
Suffit-il d’envoyer une carte de l’Unicef au nouvel an pour se donner bonne conscience ?

On préfère pleurer à chaudes larmes devant un écran que d’avoir à affronter la triste réalité qui nous entoure.
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