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CONSEILS D’ÉCRITURE

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On a l’impression que certains écrivent pour ne pas être compris. Et autant se le dire, c’est vraiment désagréable pour ceux qui écoutent ou lisent.

L’Afrique est le seul endroit au monde où c’est un compliment de dire: « Quand il parle, personne ne comprend. Il est trop fort. »

Écrire un texte n’est pas un concours de français. Retenez ça une bonne fois pour toutes.

Quel intérêt de prendre du temps pour rédiger quelque chose si à la fin, seules 3 personnes sur 1000 vont saisir le sens de ce qu’on a voulu dire? J’en connais beaucoup qui sont fiers de cela, mais de mon point de vue, c’est au contraire la pire chose qui puisse m’arriver.
Si l’on ajoute à cela le fait que le français soit la langue du colon, imposée à nous par la force, on a encore plus de mal à comprendre pourquoi chez beaucoup d’entre nous, écrire devient un défi de vocabulaire.

N’obligez pas les gens à tenir un dictionnaire en main pour qu’ils comprennent ce que vous avez écrit. Le fait d’aligner des mots abracadabrants ne vous rend pas plus beau ou plus jeune, et ça n’ajoute pas une seule minute au temps qu’il vous reste à vivre.

Si quelqu’un me dit: « Quand tu parles, on ne comprend pas », je considère cela comme un échec. Car tout ce que vous réussissez à faire, c’est de démontrer que vous êtes incapable de transmettre un message. Point final.

Et il faut être profondément idiot pour appeler ça : intelligence

C’est une maladie qui ronge en particulier ceux qui répondent au doux nom d’intellectuels. Leur but dans la vie semble de dire aux foules: « J’espère que vous voyez le nombre de termes rares que je suis capable de mettre dans une seule phrase. »
Or quand vous écrivez, vous devez équilibrer la balance entre la classe et la simplicité. Ne soyez pas un Larousse ambulant, mais ne soyez pas non plus un phacochère vulgaire. Illustration :

A- Le phacochère :
 » Les cancres-là ont le cerveau en feuilles de goyavier.

Avec leur coquille vide, ils ne comprennent rien à rien dans ce que leur gros yeux de hibou lisent. »

B- Le juste milieu/ l’équilibré:
« Ces gens ne sont pas assez intelligents pour comprendre le texte qu’ils sont entrain de lire. »

C – L’intellectuel d’Etat:
« Ces êtres ne disposent pas de suffisamment de capabilités cognitives susceptibles de leur permettre d’assimiler la production littéraire soumise à leur analyse. »

C’est surtout à cause de la catégorie C que l’Afrique ne progresse pas et que les Africains refoulent la lecture. Beaucoup de savoir utile demeure ainsi caché parce que les individus chargés de le diffuser préfèrent se lancer dans une course de Formule 1 verbale. Le pire, c’est que ça leur plait comme ça.

Mon obsession quand je te parle ou que j’écris, est qu’on me COMPRENNE.

Lorsque j’ouvre ma messagerie et que des personnes du monde entier qui ne se connaissent pas me disent la même chose (« Merci de nous expliquer ces choses qui nous étaient floues »; « Grâce à toi, je comprends mieux les enjeux internationaux », etc…), alors j’en déduis que j’ai réussi mon pari.

Et si être intellectuel c’est être le seul à comprendre ce qu’on dit, je veux rester pour toujours un clochard littéraire.

C.Wilfried
(Analphabète)
Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche.

Dans toute dictature, l’intellectuel, en plus d’être une menace, est un volcan endormi.

C’est un excellent entraînement intellectuel que d’avoir en soi-même une confiance exagérée.

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Accueillir le cœur brisé

Je crois sincèrement que ce qui m’a le plus aidé c’est lorsque j’ai accepté le chaos, et que je lui ai donné une place dans mon cœur. L’humain est complexe, il n’est que nuances. Nous devons faire de la place pour tout, le bon, le mauvais, l’anxiété, la joie, la tristesse, l’amour, mais surtout notre propre vérité.

Le coeur n'est pas seulement un organe vital, mais comme nous le disent les poètes, il est le siège de nos émotions. Il est notre mémoire affective : "le cœur de l'homme filtre les souvenirs et ne garde que ceux des beaux jours. La douleur, les haines, les regrets éternels, tout cela est trop lourd, pour nos coeurs..."

Il est un mode de connaissance affective, une intelligence du coeur : "Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux."

En avoir le coeur net, avoir le coeur lourd ou le coeur brisé, être le coeur léger ou avoir la main sur le coeur... Le coeur est symboliquement relié à tout ce qui est au centre de notre vie et qui a une importance pour nous.

Un souffle, un moment à la fois, apprenez à composer la vie que vous désirez. Soyez curieux et ouvert aux nouvelles opportunités. Prenez le temps de comprendre la personne que vous êtes devenue. Lors de moments fragilisés, portez bien attention à vos respirations et rappelez-vous bien que vous respirez la vie. Rappelez-vous que vous avez le pouvoir d’avancer. Découvrez votre cœur et qui vous êtes. Créez une mosaïque avec les nouveaux morceaux formés.

Gardez l'amour dans votre coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil lorsque les fleurs sont mortes.
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Loin de moi le malheur

Quand je vois une guerre au journal télévisé, je suis écoeuré.

Quand je regarde une vidéo choquante, je me sens outré.
Quand je lis un article décriant tout le malheur du monde, je compatis faiblement.
Quand j’entends parler de la somme d’horreurs commises autour de moi, je suis ulcéré.
Quand je comprends que ma planète est en train de mourir, je ne fais que de le constater ou de critiquer passivement les fautifs.
Quand je sais qu’on ne fait que de nous mentir, je ferme mes oreilles.

Tous nous nous sentons concernés par la situation de notre monde. Jamais nous n’avons été autant informés et de manière si rapide. Nous savons tous ce qui se passe à l’autre bout du monde quasiment en temps réel. Mais qu’en est-il de notre proche entourage ? Notre voisin est-il dans le besoin ? Notre voisine mange-t-elle à sa faim ? Leurs enfants ont-ils des problèmes de santé ? Cela nous ne le savons pas, ou nous ne préférons pas le savoir…

Fermons-nous les yeux en préférant au malheur voisin l’immatérialité de l’image ?
Sommes-nous devenus à ce point égoïstes à ne plus tendre la main au malheur qui nous entoure ?
Sommes-nous devenus des êtres sans âme, manipulés par les media ?
Suffit-il d’envoyer une carte de l’Unicef au nouvel an pour se donner bonne conscience ?

On préfère pleurer à chaudes larmes devant un écran que d’avoir à affronter la triste réalité qui nous entoure.
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