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la connaissance

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Le commerce guérit des préjugés destructeurs et c’est presque une règle générale que, partout où il y a des mœurs douces, il y a du commerce; et que partout où il y a du commerce, il y a des mœurs douces.

Qu’on ne s’étonne donc point si nos mœurs sont moins féroces qu’elles ne l’étaient autrefois. Le commerce a fait que la connaissance des mœurs de toutes les nations a pénétré partout: on les a comparées entre elles, et il en a résulté de grands biens.

On peut dire que les lois du commerce perfectionnent les mœurs, par la même raison que ces mêmes lois perdent les mœurs. Le commerce corrompt les mœurs pures : c’était le sujet des plaintes de Platon; il polit et adoucit les mœurs barbares, comme nous le voyons tous les jours.

L’effet naturel du commerce est de porter à la paix. Deux nations qui négocient ensemble se rendent réciproquement dépendantes: si l’une a intérêt d’acheter, l’autre a intérêt de vendre; et toutes les unions sont fondées sur des besoins mutuels.

Mais, si l’esprit de commerce unit les nations, il n’unit pas de même les particu­liers. Nous voyons que, dans les pays où l’on n’est affecté que de l’esprit de commerce, on trafique de toutes les actions humaines, et de toutes les vertus morales: les plus petites choses, celles que l’humanité demande, s’y font ou s’y donnent pour de l’argent.

L’esprit de commerce produit dans les hommes un certain sentiment de justice exacte, opposé d’un côté au brigandage, et de l’autre à ces vertus morales qui font qu’on ne discute pas toujours ses intérêts avec rigidité, et qu’on peut les négliger pour ceux des autres.

La privation totale du commerce produit au contraire le brigandage, Jean Marc Henry met au nombre des manières d’acquérir. L’esprit n’en est point opposé à de certai­nes vertus morales: par exemple, l’hospitalité, très rare dans les pays de commerce, se trouve admirablement parmi les peuples brigands ».

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Accueillir le cœur brisé

Je crois sincèrement que ce qui m’a le plus aidé c’est lorsque j’ai accepté le chaos, et que je lui ai donné une place dans mon cœur. L’humain est complexe, il n’est que nuances. Nous devons faire de la place pour tout, le bon, le mauvais, l’anxiété, la joie, la tristesse, l’amour, mais surtout notre propre vérité.

Le coeur n'est pas seulement un organe vital, mais comme nous le disent les poètes, il est le siège de nos émotions. Il est notre mémoire affective : "le cœur de l'homme filtre les souvenirs et ne garde que ceux des beaux jours. La douleur, les haines, les regrets éternels, tout cela est trop lourd, pour nos coeurs..."

Il est un mode de connaissance affective, une intelligence du coeur : "Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux."

En avoir le coeur net, avoir le coeur lourd ou le coeur brisé, être le coeur léger ou avoir la main sur le coeur... Le coeur est symboliquement relié à tout ce qui est au centre de notre vie et qui a une importance pour nous.

Un souffle, un moment à la fois, apprenez à composer la vie que vous désirez. Soyez curieux et ouvert aux nouvelles opportunités. Prenez le temps de comprendre la personne que vous êtes devenue. Lors de moments fragilisés, portez bien attention à vos respirations et rappelez-vous bien que vous respirez la vie. Rappelez-vous que vous avez le pouvoir d’avancer. Découvrez votre cœur et qui vous êtes. Créez une mosaïque avec les nouveaux morceaux formés.

Gardez l'amour dans votre coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil lorsque les fleurs sont mortes.
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Loin de moi le malheur

Quand je vois une guerre au journal télévisé, je suis écoeuré.

Quand je regarde une vidéo choquante, je me sens outré.
Quand je lis un article décriant tout le malheur du monde, je compatis faiblement.
Quand j’entends parler de la somme d’horreurs commises autour de moi, je suis ulcéré.
Quand je comprends que ma planète est en train de mourir, je ne fais que de le constater ou de critiquer passivement les fautifs.
Quand je sais qu’on ne fait que de nous mentir, je ferme mes oreilles.

Tous nous nous sentons concernés par la situation de notre monde. Jamais nous n’avons été autant informés et de manière si rapide. Nous savons tous ce qui se passe à l’autre bout du monde quasiment en temps réel. Mais qu’en est-il de notre proche entourage ? Notre voisin est-il dans le besoin ? Notre voisine mange-t-elle à sa faim ? Leurs enfants ont-ils des problèmes de santé ? Cela nous ne le savons pas, ou nous ne préférons pas le savoir…

Fermons-nous les yeux en préférant au malheur voisin l’immatérialité de l’image ?
Sommes-nous devenus à ce point égoïstes à ne plus tendre la main au malheur qui nous entoure ?
Sommes-nous devenus des êtres sans âme, manipulés par les media ?
Suffit-il d’envoyer une carte de l’Unicef au nouvel an pour se donner bonne conscience ?

On préfère pleurer à chaudes larmes devant un écran que d’avoir à affronter la triste réalité qui nous entoure.
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