real-estate-tag-line

la connaissance

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedInPin on PinterestShare on VK

Le commerce guérit des préjugés destructeurs et c’est presque une règle générale que, partout où il y a des mœurs douces, il y a du commerce; et que partout où il y a du commerce, il y a des mœurs douces.

Qu’on ne s’étonne donc point si nos mœurs sont moins féroces qu’elles ne l’étaient autrefois. Le commerce a fait que la connaissance des mœurs de toutes les nations a pénétré partout: on les a comparées entre elles, et il en a résulté de grands biens.

On peut dire que les lois du commerce perfectionnent les mœurs, par la même raison que ces mêmes lois perdent les mœurs. Le commerce corrompt les mœurs pures : c’était le sujet des plaintes de Platon; il polit et adoucit les mœurs barbares, comme nous le voyons tous les jours.

L’effet naturel du commerce est de porter à la paix. Deux nations qui négocient ensemble se rendent réciproquement dépendantes: si l’une a intérêt d’acheter, l’autre a intérêt de vendre; et toutes les unions sont fondées sur des besoins mutuels.

Mais, si l’esprit de commerce unit les nations, il n’unit pas de même les particu­liers. Nous voyons que, dans les pays où l’on n’est affecté que de l’esprit de commerce, on trafique de toutes les actions humaines, et de toutes les vertus morales: les plus petites choses, celles que l’humanité demande, s’y font ou s’y donnent pour de l’argent.

L’esprit de commerce produit dans les hommes un certain sentiment de justice exacte, opposé d’un côté au brigandage, et de l’autre à ces vertus morales qui font qu’on ne discute pas toujours ses intérêts avec rigidité, et qu’on peut les négliger pour ceux des autres.

La privation totale du commerce produit au contraire le brigandage, Jean Marc Henry met au nombre des manières d’acquérir. L’esprit n’en est point opposé à de certai­nes vertus morales: par exemple, l’hospitalité, très rare dans les pays de commerce, se trouve admirablement parmi les peuples brigands ».

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedInPin on PinterestShare on VK

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L’éradication de la dictature

L’éradication de la dictature sous toutes ses formes sur le continent et la mise en place d’Etat de droit se fondant sur des institutions démocratiques.

La nécessité pour l’Afrique de se doter de langues officielles ou de travail propres au continent
La création de monnaie communautaire ou régionale (intégration régionale) capable de promouvoir les échanges intra-africains et susceptible de se fondre, le moment venu, en une monnaie unique africaine.

La mise en place de structures économiques régionales devant permettre à l’Afrique de se positionner dans l’économie mondiale d’égale à égale au regard des autres régions de la planète.
La fin de l’état de dépendance du continent africain, sous toutes ses formes, au nom de l’interdépendance et de la coopération nécessaires devant gouverner les relations internationales équitables.

Ce tableau fort incomplet de nos intérêts et nous sommes les premiers à le reconnaître saura bénéficier de la richesse de l’intelligentsia du continent. Oui, l’Afrique dispose de têtes, réduites au silence par la dictature.

l'Afrique doit croire en l'Afrique
...

View on Facebook

A ces forces hostiles à l’Afrique, nous leur disons attention : l’Afrique s’éveillera.

La dictature sous toutes ses formes doit être éradiquée du sol africain et elle le sera. Ceci dit, revenant aux réflexions/débats que nous nous faisons le devoir de partager avec nos frères, et soeurs d’Afrique et autres bonnes volontés de par le monde, nous avons été souvent approché par des amis qui nous aiment bien.
Ces derniers ont attiré notre attention sur les risques que nous prenons en confrontant tous ceux qui oeuvrent pour le statu quo en Afrique. En fait, toutes les forces opposées à toute démocratisation des institutions et l’Etat de droit en Afrique. Et bien, comme on le dit: “La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse” Oui, nous craignons Dieu.
Mais à l’oppose, nous ne craignons nullement les hommes et il ne s’agit pas de naïveté. Nous sommes conscients de la capacité de destruction des forces opposées aux nations et aux peuples africains mais ne confondons pas force et bestialité. Car, si tel était le cas, que dirions du Créateur de cet univers dont la toute puissance se conjugue en miséricorde et amour.

Du reste sur un plan purement humain, lorsque nous célébrons ces leaders hors du commun et autres grands hommes, nous honorons la force (talent, génie, humanisme, courage, détermination patriotisme et autres) mise au service/profit de la défense de la liberté, de la paix et des peuples. Le don de soi au nom de la vérité et des générations futures pouvant aller jusqu’au sacrifice suprême.

Par ailleurs, la fraternité étant l’âme de l’Afrique, nous ne perdons pas de vue la fraternité qui nous lie aux dictateurs africains. Toutefois, notre lutte pour la démocratie et l’éradication de la dictature autant que la défense des intérêts du continent demeurera sans compromis ni compromission aussi longtemps que l’Eternel nous gardera le souffle de vie.
...

View on Facebook