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Perspectives économiques au Nigeria

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La politique de développement du nouveau gouvernement, en place depuis le 29 mai 2015, est axée sur la sécurité, la lutte contre la corruption et l’amélioration de la protection sociale.

L’insécurité reste un problème majeur, surtout dans le nord-est du pays. Malgré le renforcement des interventions contre le groupe Boko Haram, la situation humanitaire ne cesse de se dégrader.On estime que plus de deux millions de personnes ont été déplacées à l’intérieur du pays en raison de ce conflit.

Néanmoins, ces populations déplacées se retrouvent principalement dans les villes, où les conditions de sécurité sont meilleures. Tant les pouvoirs publics que les partenaires au développement continuent d’explorer des solutions pour remédier à la situation.

Malgré son dynamisme, le risque d’une explosion démographique est un réel défi pour le Nigéria. Selon les Nations Unies la population du pays pourrait atteindre 730 millions d’habitants en 2100. En outre, plus de deux tiers de la population actuelle vit sous le seuil de pauvreté, les pandémies sévissent (VIH, tuberculose), la mortalité infantile est élevée et les inégalités sont importantes.

« L’image qui se dessine, saufs chocs imprévus, est celle d’un début de reprise dans les domaines jugés prioritaires par le gouvernement fédéral .

En effet, à mesure que l’accent mis sur les dépenses en capital commence à donner des résultats et que le volume des investissements en part du PIB se rétablit, le taux de croissance de l’économie nigériane est susceptible de s’améliorer encore plus ».

Le pays le plus peuplé d’Afrique souffre de la faiblesse des cours du pétrole, de la dévaluation de la monnaie nationale, le naira, et d’une inflation à son plus haut niveau en 11 ans.
« Le Nigeria est devenu un pays pauvre », dit Buhari.
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L’éradication de la dictature

L’éradication de la dictature sous toutes ses formes sur le continent et la mise en place d’Etat de droit se fondant sur des institutions démocratiques.

La nécessité pour l’Afrique de se doter de langues officielles ou de travail propres au continent
La création de monnaie communautaire ou régionale (intégration régionale) capable de promouvoir les échanges intra-africains et susceptible de se fondre, le moment venu, en une monnaie unique africaine.

La mise en place de structures économiques régionales devant permettre à l’Afrique de se positionner dans l’économie mondiale d’égale à égale au regard des autres régions de la planète.
La fin de l’état de dépendance du continent africain, sous toutes ses formes, au nom de l’interdépendance et de la coopération nécessaires devant gouverner les relations internationales équitables.

Ce tableau fort incomplet de nos intérêts et nous sommes les premiers à le reconnaître saura bénéficier de la richesse de l’intelligentsia du continent. Oui, l’Afrique dispose de têtes, réduites au silence par la dictature.

l'Afrique doit croire en l'Afrique
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A ces forces hostiles à l’Afrique, nous leur disons attention : l’Afrique s’éveillera.

La dictature sous toutes ses formes doit être éradiquée du sol africain et elle le sera. Ceci dit, revenant aux réflexions/débats que nous nous faisons le devoir de partager avec nos frères, et soeurs d’Afrique et autres bonnes volontés de par le monde, nous avons été souvent approché par des amis qui nous aiment bien.
Ces derniers ont attiré notre attention sur les risques que nous prenons en confrontant tous ceux qui oeuvrent pour le statu quo en Afrique. En fait, toutes les forces opposées à toute démocratisation des institutions et l’Etat de droit en Afrique. Et bien, comme on le dit: “La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse” Oui, nous craignons Dieu.
Mais à l’oppose, nous ne craignons nullement les hommes et il ne s’agit pas de naïveté. Nous sommes conscients de la capacité de destruction des forces opposées aux nations et aux peuples africains mais ne confondons pas force et bestialité. Car, si tel était le cas, que dirions du Créateur de cet univers dont la toute puissance se conjugue en miséricorde et amour.

Du reste sur un plan purement humain, lorsque nous célébrons ces leaders hors du commun et autres grands hommes, nous honorons la force (talent, génie, humanisme, courage, détermination patriotisme et autres) mise au service/profit de la défense de la liberté, de la paix et des peuples. Le don de soi au nom de la vérité et des générations futures pouvant aller jusqu’au sacrifice suprême.

Par ailleurs, la fraternité étant l’âme de l’Afrique, nous ne perdons pas de vue la fraternité qui nous lie aux dictateurs africains. Toutefois, notre lutte pour la démocratie et l’éradication de la dictature autant que la défense des intérêts du continent demeurera sans compromis ni compromission aussi longtemps que l’Eternel nous gardera le souffle de vie.
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