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Qui sommes-nous pour juger

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La médisance et la calomnie font parti des plus graves péchés dans nos religions.

Dans l’excès de parole on peu tomber dans le mépris et dans la colère, oublier le pardon et la miséricorde et c’est ainsi que Dieu nous pardonne pas et qu’il ne fait pas acte de miséricorde envers nous.

De la même manière que l’on peut tomber facilement dans cela il est du devoir du croyant d’aller à la recherche du vaccin qui peut soit l’empêcher de tomber dans cette maladie soit de l’en soigner.

Heureux est celui qui retient le surplus de sa langue.

Vivre ou survivre, une vie longue et heureuse, ou une vie difficile… Dans tous les cas, la vie n’est pas un long fleuve tranquille !

La calomnie est une « critique injustifiée et mensongère, inventée avec le dessein de nuire à la réputation ou à l’honneur ». En ce sens c’est une notion proche de l’injure et de la diffamation.

Tout ce que tu peux faire dans la vie, c’est être toi-même. Certains t’aimerons pour qui tu es. La plupart t’aimeront pour les services que tu peux leur rendre, d’autres ne t’aimeront pas.

Le commérage, la calomnie, la médisance et le bavardage sont les oeuvres de Satan.
Il sait que s’il peut réussir à nous diviser et nous faire combattre les uns contre les autres, nous serons alors trop préoccupés pour nous unir et lutter contre lui !
Nous devons nous arrêter et penser avant de parler, et nous devons décider dans notre coeur de ne jamais recevoir ou répéter des commérages. Nous pouvons y arriver par la grâce de Dieu et par notre détermination à faire les bons choix.

Le croyant est quelqu’un qui doit être digne de parole, il doit inspirer la confiance et le respect dans la parole c’est dans ce sens la que le prophète a dit « la parole entre vous c’est un dépôt ».

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Accueillir le cœur brisé

Je crois sincèrement que ce qui m’a le plus aidé c’est lorsque j’ai accepté le chaos, et que je lui ai donné une place dans mon cœur. L’humain est complexe, il n’est que nuances. Nous devons faire de la place pour tout, le bon, le mauvais, l’anxiété, la joie, la tristesse, l’amour, mais surtout notre propre vérité.

Le coeur n'est pas seulement un organe vital, mais comme nous le disent les poètes, il est le siège de nos émotions. Il est notre mémoire affective : "le cœur de l'homme filtre les souvenirs et ne garde que ceux des beaux jours. La douleur, les haines, les regrets éternels, tout cela est trop lourd, pour nos coeurs..."

Il est un mode de connaissance affective, une intelligence du coeur : "Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux."

En avoir le coeur net, avoir le coeur lourd ou le coeur brisé, être le coeur léger ou avoir la main sur le coeur... Le coeur est symboliquement relié à tout ce qui est au centre de notre vie et qui a une importance pour nous.

Un souffle, un moment à la fois, apprenez à composer la vie que vous désirez. Soyez curieux et ouvert aux nouvelles opportunités. Prenez le temps de comprendre la personne que vous êtes devenue. Lors de moments fragilisés, portez bien attention à vos respirations et rappelez-vous bien que vous respirez la vie. Rappelez-vous que vous avez le pouvoir d’avancer. Découvrez votre cœur et qui vous êtes. Créez une mosaïque avec les nouveaux morceaux formés.

Gardez l'amour dans votre coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil lorsque les fleurs sont mortes.
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Loin de moi le malheur

Quand je vois une guerre au journal télévisé, je suis écoeuré.

Quand je regarde une vidéo choquante, je me sens outré.
Quand je lis un article décriant tout le malheur du monde, je compatis faiblement.
Quand j’entends parler de la somme d’horreurs commises autour de moi, je suis ulcéré.
Quand je comprends que ma planète est en train de mourir, je ne fais que de le constater ou de critiquer passivement les fautifs.
Quand je sais qu’on ne fait que de nous mentir, je ferme mes oreilles.

Tous nous nous sentons concernés par la situation de notre monde. Jamais nous n’avons été autant informés et de manière si rapide. Nous savons tous ce qui se passe à l’autre bout du monde quasiment en temps réel. Mais qu’en est-il de notre proche entourage ? Notre voisin est-il dans le besoin ? Notre voisine mange-t-elle à sa faim ? Leurs enfants ont-ils des problèmes de santé ? Cela nous ne le savons pas, ou nous ne préférons pas le savoir…

Fermons-nous les yeux en préférant au malheur voisin l’immatérialité de l’image ?
Sommes-nous devenus à ce point égoïstes à ne plus tendre la main au malheur qui nous entoure ?
Sommes-nous devenus des êtres sans âme, manipulés par les media ?
Suffit-il d’envoyer une carte de l’Unicef au nouvel an pour se donner bonne conscience ?

On préfère pleurer à chaudes larmes devant un écran que d’avoir à affronter la triste réalité qui nous entoure.
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