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La souffrance de la vie

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Toute existence est souffrance, du premier cri à l’agonie: la vie ne va pas sans mal. Faut-il en inférer que plus on souffre plus (voire mieux) on vit ?

La douleur est vive parce qu’elle perturbe : on préférerait s’en passer quand elle vient troubler la conscience et nous faire vivre les pires calamités. Mais n’est-il pas nécessaire que la conscience soit perturbée ?

La souffrance devient un critère, permettant de s’ajuster et de se reconnaître.

Elle est salvatrice parce qu’elle est obligeante : c’est pour s’être brûlé déjà que l’on s’interdit certains comportements. Ainsi s’acquière la fermeté, et l’efficacité mêmes.

Il y a souffrance et souffrance. Celui qui subira le mieux -et même profitera de sa souffrance pour y puiser une énergie utile, efficace, positive, sera celui qui aura bien compris qu’il faut donner un sens aux pires emmerdes, pour qu’elles servent encore et toujours de leçon.

L’intérêt n’est pas de vaincre, mais avant tout de combattre, et surtout de vivre quelque défaite pour en savourer l’âpreté. Au top : se vaincre soi-même pour enfin pouvoir dire “je me suis fait maître”.

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